شارژ ایرانسل

فال حافظ


چهارشنبه ٢٧ اردیبهشت ۱۳٩٦
ن : م.رجبی

ما تکرار می کنیم

کلمات کلیدی :سیاست و خیمه شب بازی، حسن روحانی، انتخابات 96

ای خردمندان نیکِ پای در تردید!

دوستداران وطن در شبکلاه درد!

سایه‌ی شوم خطرهایی که از سر رفت، در راه است

گاه‌های رفته را باید به فردا برد

ابرهای تیره را باید کناری زد

در مسیر صبح گامی زد!

ورنه در تکرار آن ویرانه‌ها افسرد!

 

(متأسفانه نام شاعر این شعر را پیدا نکردم)



دوشنبه ٢٩ آذر ۱۳٩٥
ن : م.رجبی

Quête - 1-5

کلمات کلیدی :

QUÊTE, Tome1, Partie 1

Histoire de complot et de manipulation

 

Préface

 

« Le Panthéon et TitanGaïa peuvent paraître une fiction à vos yeux. Ne vous laissez pas tromper par les apparences, vous êtes déjà à bord! »

Ray Ogust

 

 

Chapitre 1

Dans une salle de la FOSS, la Fédération des Ordres et Sociétés Secrètes.

 

« Laissez-moi sortir, crie Évelyne. Dans quoi m’avez-vous enfermé? Je manque d’air, j’étouffe, la poitrine me fait mal. » « Non Évelyne, il ne faut pas que tu cèdes à la panique. » Elle se concentre sur sa respiration. « Parle-toi, tu es capable de surmonter ça. Applique tes techniques de maîtrise. Ce n’est pas si suffocant cet espace étroit. Respire, respire trannnquillemmmment ». Évelyne touche de ses doigts délicats la paroi lisse, concave et lumineuse qui l’emprisonne... « Ah, j’ai mal à la tête! Cette lumière m’aveugle. J’entends mon cœur battre jusque dans ma tête, » dit-elle en se prenant à deux mains la tête. Elle se frictionne le cou. « Mon chignon est défait. J’ai les cheveux en broussailles comme si je m’étais débattue. On m’a enlevé, c’est sûr! On m’a mis une jaquette d’hôpital, c'est humiliant. Qu’est-ce qui se passe? Après un moment, envahi par la colère, Évelyne frappe à coups répétés la structure. « Je vais la casser cette foutue paroi. Ce n’est pas vrai que je vais rester ici. » La structure lui renvoie une vibration longue et grave. « Elle se rit même de moi. »

Évelyne tenue captive depuis des jours dans l’ovum, une cellule de confinement, perd petit à petit la maîtrise de ses moyens. Les ouvertures sont scellées à l’exception d'une grille comme celle qu’on retrouve au fond d’une douche. Habituellement confiante, calme et posée, elle est terrifiée et révoltée à la fois. « Qu’est-ce que je fais ici prisonnière alors que ma carrière de femme publique débute? Je lançais mon livre, il y a à peine une semaine. C’est quoi cette paroi que je ne parviens même pas à endommager, un genre de polymère? »

Avec ses techniques de visualisation, ses idées se clarifient et sa panique s’estompe : « La lumière provient de la cloison », constate Évelyne en essayant de voir au travers. « J’ai l’impression d’être emprisonné dans un œuf en incubation… Depuis quand?... Pourquoi personne ne répond? »

 

 

Évelyne, dans la trentaine avancée, au physique athlétique, mais équilibré, frappe avec force la paroi recourbée aux deux extrémités. « J’ai mal partout à force de la frapper. Il n’y a rien à faire. Je n'ai  pas réussi à faire une seule égratignure. J’ai des crampes aux jambes. » Elle cherche une posture. « Je n’ai pas de position. C’est quoi ce bourdonnement permanent? » L’attente est interminable. « C’est de ma faute, tout ça. Cette ambition démesurée qui m’a poussé à signer le contrat. Quel manipulateur rusé ce Frank? Pourtant le magnétisme y était. Ma bonne étoile où était-elle? Je me suis servi de mes techniques de contrôle mentales. Qu’est-ce qui a failli dans mon intuition, dans ma clairvoyance?... Tout ça par ambition démesurée. Quelle stupidité de ma part!... Où suis-je? Je dois attendre quoi, qui et pourquoi? Jusqu’à quand vais-je rester prisonnière?... »

Évelyne, spécialiste du développement personnel, maître du mouvement de pensée positive et de l’autodétermination répète ses méthodes de contrôle : « Respire, respire! Sois patiente et reprends-toi! Essaie autre chose. Visualise ce qui te fait le plus de bien, » se répète-t-elle pour éviter une autre crise de panique. Ce travail de discipline et de concentration l’apaise momentanément. « Avec cette lumière permanente, je perds la notion du temps. Il n’y a jamais de nuit! Depuis combien de temps je suis ici, on dirait des jours? Serais-je ici depuis plus d’une semaine? » Elle retombe dans ses pensées troubles en contractant à répétition sa joue droite. « C’est mon initiation pour faire partie de leur organisation? Je dois résister de toutes mes forces. J'espère que je n'y laisserai pas ma peau! » Les paupières lourdes, Évelyne s’affaisse, épuisée.

 

 

Évelyne ouvre les yeux avec peine. « Pas encore ici! Je suis aveuglé par cette maudite lumière. » Elle bouche ses oreilles pour faire taire le son aigu qui lui fend la tête. « Non, ce n’est pas vrai? Comment ai-je pu m’assoupir avec ce bruit? » Évelyne désespérée est certaine qu’on l’a abandonnée. Ce sentiment angoissant lui brûle la poitrine. « J’ai faim et j'ai tellement soif. J’ai la gorge toute sèche, ma langue colle au palais. J’ai mal à la tête. »

Évelyne frappe, crie, déchire sa jaquette pour combattre ce mal intérieur qui l'oppresse et cette solitude qui l’affole. « Je sais ce que vous attendez de moi! C’est inutile, je ne me soumettrai pas », lance-t-elle étourdie, en espérant que quelqu’un l’écoute. Toujours ce silence inquiétant qui, heure après heure, n’en finit plus. Elle se recroqueville au fond de l’ovum pour résister : « Vous voulez m’épuiser, m’affaiblir, que je consente à "la mission". Jamais! Je ne veux rien savoir de votre projet! » Le temps passe interminable sans le moindre bruit extérieur. Puis, un gaz s’échappe des pores de la coque. Son esprit s’appesantit. Évelyne pâlit et s’évanouit.

 

 

 

Évelyne reprend ses esprits et s’écrit toute recroquevillée : « Où suis-je? Qu’est-ce que je fais ici? Pas encore dans cet œuf! » En colère, elle se lève d’un bon, se cogne la tête, tombe et se reprend sans succès. « J’ai mal. J’ai les muscles crispés. J’ai besoin de bouger. C’est impossible ici, c’est trop petit. Mes pieds me font souffrir, » dit-elle en se frictionnant les chevilles. L’intense lumière continue à l’étourdir, le son aigu lui fendre la tête. Son rythme cardiaque s’accélère, elle transpire. Les gouttes de sueur tombant de son front lui brûlent les yeux. Évelyne craque sous la pression : « Laissez-moi sortir, je vous en supplie, crie-t-elle en sanglot. Je vais mourir, je suffoque! » poursuit-elle désespérée en plaquant une paroi à l’autre espérant faire basculer l’ovum. Inutile.

 

 

Évelyne exténuée se calme. Sa chemise de nuit a été remplacée. En colère, elle avait déchirée la sienne. « C’est comme si on m’avait nettoyée. Je me sens propre. Je n’ai plus les crampes d’estomac. M’a-t-on fait un lavement? Je ne ressens plus la faim, ni la soif. Qu’est-ce que je subis? » Engourdie, elle se frotte le corps pour rester en contact avec la réalité. En se frictionnant le bras, elle touche un diachylon dans le repli de son avant-bras. Elle l’arrache. « Ce n’est pas vrai, une perfusion! On me nourrit au soluté. C’est quoi vos intentions? Me garder enfermée des semaines, des mois? Je ne suis pas un rat de laboratoire! » crie-t-elle, révoltée. Sa voix frappe la paroi et lui revoit son écho. Anéantie et amère, elle s’assoupit.

 

 

Ces traitements répétitifs, attentes, sommeils agités, transfusions, lavements et réveils comateux, brisent la résistance d’Évelyne. Fatiguée de combattre, broyée par la pression et ayant perdu la maîtrise d’elle-même, Évelyne cède. « D’accord, j’accepte! » dit-elle, la voix tremblotante. Aucun bruit perceptible. « J’accepte vos conditions », ajoute-t-elle, à haute voix. Aucun signe de vie. Elle insiste d’une voix ferme : « J’honore le contrat que j’ai signé avec vous et les clauses de notre entente. » Toujours rien. « Mais qu’est-ce que vous voulez? » crie-t-elle désespérée, en l’absence de réponse. Elle ajoute la voix éteinte : « Je me soumets à votre Volonté et à l’Esprit qui vous animent. Je ne résisterai plus et accomplirai mes obligations. J’en fais la promesse. » Une fumée s’échappe de la coque. Évelyne soulagée se laisse choir, en fermant les yeux.

 

 

Chapitre 2

 

La semaine précédente, en plein milieu d’un rêve, là où l’aventure débute pour Évelyne.

 

 

Évelyne, chevelure rousse remontée à la nuque et vêtue d’un tailleur, arrive dans une salle de réception bombée de gens. Mal à l’aise devant cette foule, elle traverse d’un pas vif, le portique étroit. Elle pénètre dans une salle de bal décorée de ses lustres scintillants et de ses rideaux en velours qui tombent en boucle. Ça la ravit. « Ah, que ça sent bon! » dit-elle à la vue des fleurs naturelles, agencées avec soin dans les vases.

S’avançant vers le buffet, elle salive à la vue des petites bouchées. « Vraiment délicieuses ces biscottes amuse-gueules. Celle-ci est au crabe, celle-là au caviar! » Évelyne observe de ses grands yeux bleus ciel les convives s’enivrer en plaisantant, cocktail à la main. « Quelle ambiance chic avec ces gens vêtue de robes de bal et de smoking. Le luxe est à l’honneur. Moi, je détonne avec mon costume sobre. Bizarre, on dirait que personne n’en fait de cas. Juste moi qui ne me sens pas à ma place. » Elle accepte avec plaisir la coupe proposée par le serveur. Il porte un tablier original bordé de rouge avec à sa partie inférieure une croix de Malte et au-dessus un triangle inversé. « À la bonne vôtre, dit-elle en levant la coupe et en savourant le Champagne. »

On reconnaît Évelyne auteure qui devient le point d'attraction des invités. Ils font la queue pour s’entretenir avec elle, telle une vedette. Son rythme cardiaque s’accélère. « Ne me dis pas que tu recommences tes phobies des foules? dit-elle, saisie par ces gens qui l’étouffent. Respire, Évelyne. Tout va bien aller! »

Les tête-à-tête se prolongent. Les gens se sentent familiers avec elle. Ils la touchent et envahissent son espace vital. « C’est trop de proximité pour moi. Quelle heure est-il? Comment fuir? Impossible de se faufiler. Il y a trop de monde qui m’encercle. C’est suffocant, j’ai besoin d’air. » Évelyne en sueur sent qu’elle perd le contrôle. « Qu’est-ce qui se passe, le cœur va me sortir de la poitrine? Mes muscles se durcissent les uns, après les autres. Je suis crampée. Je ne suis plus capable de bouger. C’est horrible! On dirait que je deviens une pierre? Qu’est-ce qui se passe? Je suis confuse. Je me sens faible. Je vais m’évanouir. »

 

 

 

Au loin, un bruit la réveille. Le bruit qui s’intensifie met fin à son cauchemar. Évelyne ouvre les yeux. « Ouf! C’est une sirène d’ambulance et je suis dans mon lit. » En sueur, entortillée comme un saucisson dans ses draps. Évelyne dénoue ses liens qui l’étouffent et se calme. « Reprends le contrôle de toi, ma chérie et respire normalement. » Les battements de son cœur reviennent à la normale. « C’était un mauvais rêve, soupire-t-elle soulagé. Un autre cauchemar me hante. » « Si je pouvais retrouver ma mémoire, tous mes souvenirs avant mon amnésie, je comprendrais peut-être la signification de ces rêves. À moins qu’il soit prémonitoire de ma journée? »

La sirène d’ambulance résonne en face de sa maison et la sort de ses pensées. « C’est surement Bob, mon voisin cardiaque à répétition. » Évelyne revêtue d’un peignoir se lève. Par la fenêtre de sa cuisine, sa prédiction s’avère exacte. Madame Brown accompagne dans l’ambulance son mari installé sur une civière. Un regard rapide vers l’horloge de la salle à manger. « J’ai une heure d’avance sur mon horaire. » Trempée de sueurs, elle prend un verre d’eau fraîche qui la ravigote et se dirige vers la salle de bain. Elle enlève sa chemise de nuit et saute dans sa douche. Elle pensée : « C’est bien le sept avril aujourd’hui? C’est donc mon anniversaire. Ça sera toute une journée! » Son mobile sonne. « Qui m’appelle? »



پنجشنبه ٦ آبان ۱۳٩٥
ن : م.رجبی

گل، ساعت شنی و جمجمه‌ی خندان

کلمات کلیدی :نوشته های من، قاب تصویر، فیلیپ دو شامپانی، ساعت شنی

 

زندگی همین ساعت شنی است که نمی‌دانیم چه مقدار از شن‌هایش رفته و چه مقدار باقی مانده است، مگر نه؟

این نقاشی را جناب فیلیپ دو شامپانی (تلفظش مشابه شَمپَنیْ شراب است اما بگوییم شامپاین هم به کسی برنمی‌خورد، کما اینکه به آن نوشیدنی هم شامپاین می‌گویند)- بله، این نقاشی را جناب فیلیپ در سال ۱۶۴۱ کشیده (بر طبق ویکی فرانسوی، ویکی انگلیسی کمی نسبت به این جناب فیلیپ کم لطفی کرده است و ایشان را باروک خطاب کرده در حالیکه از آن کلاسیسیست‌ها بوده و جایتان خالی دخترش که شفا می‌یابد در عقیده‌اش راسخ‌تر هم می‌شود و از آن مذهبی‌ها می‌شود، دو آتشه- و البته هنگام کشیدن این نقاشی هنوز به آن مراحل نرسیده بوده است و ظاهرا هنوز ایشان بسیار با خودشان «تضارب آرا» داشته‌اند) و خب میان کلام خودم پریدم که: این نقاشی را اسمش را گذاشته Vanité یا همان Vanity یا همان «تهی‌بودن» که البته پوچی هم می‌شود معنا کرد و اگر خوب نگاه کنید حتی لبخند این جمجمه‌ی بامزه و باحال را می‌بینید که چه قشنگ به مسخره گرفته همه چیز را و نمی‌داند که جمجمه باید جدی باشد و ترسناک ولی خب نشسته است کنار یک گل و یک ساعتی که شنی است (واقعا ساعت شنی به چه کار می‌آید (به جز اینکه یک ساعت شنی سه دقیقه‌ای داشته باشیم که به رسم اعیان‌های انگلیسی (احتمالا لردها و کنت‌ها) مواظب باشیم تخم‌مرغمان کی پخته می‌شود (و تازه به درد ما نمی‌خورد چون عادت داریم تخم‌مرغ را بگذاریم همین‌جور برای خودش ده پانزده دقیقه‌ای بجوشد))) (یک پرانتز اضافی گذاشتم چون از دستم در رفت چند پرانتز باز کرده‌ام یا بهتر بگویم باز شده (به قول سلینجر عزیز این دسته‌گل‌های پرانتزی تقدیم شمایی که این متن را می‌خوانید))- و خب حرف در حرف آمد و آخرش بگویم که این نقاشی را انگلیسی‌ها اسمش را گذاشته‌اند «زندگی بی‌جان با یک جمجمه» و من نمی‌دانم که چه‌قدر بی‌سلیقه‌اند که این جمجمه از من و شما بیشتر جان دارد و آن گل و مسلما آن ساعت شنی که نمی‌دانیم چه مقدار از شن‌هایش رفته و چه مقدار باقی مانده است، مگر نه؟



پنجشنبه ۱ مهر ۱۳٩٥
ن : م.رجبی

باشد اندر پرده بازیهای پنهان غم مخور

کلمات کلیدی :نوشته های من

ز بس که خون دل از چشم انتظار چکید...

نمی‌دانم این چه رازی است که زندگی هربار که به آن ته‌ته‌هایش می‌رسی یک چیزی به تو نشان می‌دهد. یک چیز جدیدی. اول می‌گذارد که خوب غرق شوی در خاک و در باتلاق‌های زندگی. می‌گذارد دست و پا بزنی و خوب جانت دربیاید. از هر که دیده‌ای رنج ببری و هرچه می‌دانی و نمی‌دانی بر سرت بیاید. زندگی به معنای دقیق کلمه آوار می‌شود بر روی سرت. بیرونت همه بر سرت می‌ریزند و در درونت هزار فکر و خیال رشد می‌کند. هزار هزار سیاهی بی‌محابا ضربه می‌زنند و اگر یک لحظه فکرت را رها سازی می‌رود به جاهایی که رنجت می‌دهد.

در این میان... خسته و ناتوان پناه می‌بری به کار و کار حتی اگر بی‌مزد و منت باشد. پناه می‌بری به کتاب‌های همیشه‌ات و فیلم‌هایت تا سرت گرم باشد و «فکر نکنی».

نامنتظر... از ره... می‌رسد سواری که بر اسب کلماتش می‌شود سوار شد. که نثرش تو را به یاد نویسنده‌ای پرفروغ در سال‌های آینده می‌اندازد، رفتار و حالاتش تو را یاد شریعتی، و نگاهش یاد دوست‌های خوبی که از دست داده‌ای.

چند بار دیدنش هم تأثیری عمیق بر تو به جا می‌گذارد و باعث می‌شود که به فکر تغییر خیلی از معادلات زندگی‌ات بیفتی... این‌بار در جهتی خوش و دلپذیر.

 

چقدر صبر کردن سخت است... و چنان که سایه‌ی عزیز می‌گوید:

بیا که خاک رهت لاله‌زار خواهد شد

ز بس که خون دل از چشم انتظار چکید.

 

خوب شد که آمد.



شنبه ٢٧ شهریور ۱۳٩٥
ن : م.رجبی

الکترومغناطیس حرف‌زدن

کلمات کلیدی :نوشته های من

برای آدم‌های کم‌حرف جیره‌بندی روزانه‌ی حرف‌زدنشان با دیگران فرق دارد. شاید آدم‌های پرحرف یا معمولی همین‌جور حرف بزنند و بزنند و مهم نباشد با کی یا کجا. هیچ‌کس هم نباشد مترو و اتوبوس‌های شرکت واحد پر است از آدم‌هایی که «گوش» دارند و می‌توانند بشنوند... یا در فضای مجازی به راحتی می‌شود تایپ کرد و دیگر حتی گوش‌داشتن یا نداشتن طرف مقابل هم اهمیتی ندارد همین‌قدر که بدانند حرف به جایی می‌رسد.

یک آدم کم‌حرف اینگونه نیست. حرف‌هایش بر سر زبان نمی‌چرخند همین‌طور. انگار که فضا و مخاطب آنقدر مهم است که همچون موج الکتریکی و مغناطیسی که باید عمود باشند، باید عمود شوند بر هم تا عمود سوم الکترومغناطیس حرف‌زدن بیرون بیاید از دهان‌هایی که بسته‌بودن را ترجیح می‌دهند در نبود شرایط نامناسب.

این آدم‌ها را کمتر می‌بینید به حرف‌زدن... البته اگر دائم ببینیدشان. ولی خب، آن‌هایی که می‌بینند، می‌بینند هرجا که هستند بیشتر در حال گوش دادن‌اند: به آدمی، موزیکی، یا کتابی.

شاید خیلی‌ها فکر کنند که این‌ها از حرف‌زدن خوششان نمی‌آید، یا از گفتگویی سرشار و پربار... یا اینکه همیشه انزواطلب‌اند... اما دیگرانی که می‌شناسندشان، شاید ناخودآگاه بدانند داستان عمودشدن موج‌ها را... اینکه هرگاه موج مخاطب و موج فضا بر هم عمود شدند، موج گفتگو هم خودبه‌خود و ناگزیر شکل می‌گیرد.

اینجاست که دنیا برای آدم‌های کم‌حرف تشکیل شده است از دو وجه مهم. یکی وجه «آشنا» و غریبه، و دوم وجه فضای مناسب و نامناسب. و آشنایی و غریبگی نه به معنای پیوندهای خونی و قومی که به معنای پیوندی که دو ذهن با هم برقرار می‌کند. و خود این آدم‌ها به شدت در تلاش‌اند تا آشنایی را در جایی مناسب گیر آورند و آنگاه حرف بزنند و باز شود زبان‌شان مانند طفلی که انگار این همه سال نمی‌توانسته حرف بزند و ناگهان زبانش باز شده است.

به جیره‌بندی این آدم‌ها باید احترام گذاشت. جایی که نمی‌شود خرجش کنند اگر خرج کنند اسراف است و اسراف در کلمه شاید بدترین گناه باشد از نظر اینها، گناهی هم‌ردیف با خست در کلمه.

اگر «آشنای» چنین آدمی بودید، اما، سعی کنید فضای مناسب را برایش به وجود بیاورید... این فضای مناسب هرجا می‌تواند باشد... در یک خیابان شلوغ بر روی نیمکتی، یا خیابانی خلوت و دراز. در کوچه پسکوچه‌های شهری قدیمی، در یک کافه‌ی معمولی خلوت، یا شیک و مجلل، در بالای برجک نگهبانی، در مسجد یا میخانه... هرجا.

البته نمی‌گویم آشنا بودن با چنین آدم‌هایی چیز خاص و دندان‌گیری است. و راستش اگر نخواهید آشنا بمانید، یا اگر در ایجاد فضای مناسب خلئی بیفتد شاید کم‌کم این آشنایی دیگرگون شود. اما بدانید آن‌ها همیشه خوشحال می‌شوند از پیداکردن آشنایی و بازدیدن آشنایی قدیمی یا جدید.



یکشنبه ٢٤ امرداد ۱۳٩٥
ن : م.رجبی

The Black T-shirt

کلمات کلیدی :

به اشتراک گذاشتن فیلم و کتاب‌های خود با دوستان یکی از کارهایی بوده که از ابتدا دوست داشتم. اینکه دوستانت را هم شریک کنی در تجربه‌های خوشی که داشتی. به لطف برنامه‌ی تلگرام و بهبود سرعت اینترنت این کار اخیرا بسیار ساده شده است و ظرف چند دقیقه می‌توان فایل فیلم‌های کوتاه را ارسال و دریافت کرد.

به همین دلیل تصمیم گرفتم تا در یک کانال تلگرام، فیلم‌های کوتاهی که خوب هستند و دیدن‌شان برای من تجربه‌ی خوبی بوده را قرار دهم.

اگر شما هم خواستید می‌توانید سری به این کانال بزنید:

https://telegram.me/TheBlackTshirt



یکشنبه ۱٩ اردیبهشت ۱۳٩٥
ن : م.رجبی

دری بودم

کلمات کلیدی :نوشته های من

 

منم یه در بودم یه زمانی. یعنی هنوزم هستم، اما دیگه کاربردی ندارم. درگاهم رو دیوار کردن یه روز. یه گچ تر و تمیز هم کشیدن روم. انگار نه انگار یه زمان... هی آقا، دلم دیواره، چی بگم. یه روز یکی اومد، گفت خوبه لااقل بازه. گفتم دری که ازش رد نشن، باز و بسته‌ش چه توفیر داره؟ گفت ولی جیرجیر می‌‌کنه، روغن لازم داره. دیدم با یه روغندون برگشت. گفتم باشه دیگه حرف هم نمی‌زنم، لالمونی می‌گیرم. یادمه قبل از این که بیام اینجا، چندتا در با هم بودیم. آخرین روزای قبل از اومدنمون بود. آخه ما درا، سوگند وفاداری می‌خوریم. بگذریم. اون جایی که بودیم، چندتا در چوبی هم بودن، خواهر و برادر. تو لک. گفتم چرا ناراحت؟ خواهره گفت به ما قول داده بودن میز و صندلی بشیم، اما شدیم در. هرکدوممون یه جا. گفتم احتمالا یه جا می‌افتین. گفتم فکر کنین چه کیفی داره کسی که از یکیتون رد میشه قبلش ازون یکی رد شده، اینجوری هم همدیگه رو می‌بینین، هم بوی همو می‌شنوین. گفتم من عاشق در شدنم. اولش قرار نبود در بشم. شانس آوردم. نذر کرده بودم اگه در شدم تا سه سال حرف نزنم. آخه اربابا روی حرف زدن ما حساسن. فکر کنم چون نمی‌فهمن چی می‌گیم. هیچی بدتر از نفهمی نیست. خلاصه سه سال هیچی نگفتم. ساکت ساکت بودم. اما حالا، همه‌ش جمع شده. عقده شده. آخه من پیر هم نشدم هنوز. هنوز جوونم. اما ببین، از الان رنگ و روم رفته. سرتاپامو آجر چیندن. آخه بی‌معرفتا، آجر برا در مثل سرطانه. از درون می‌خوردش. بی‌خاصیت بی‌خاصیت شدم. آخه در که نباید فقط باز و بسته بشه. در کارش یه چیز دیگه‌ست. ‌آرزوم این بود باز و بسته نمی‌شدم ولی درونم آجر نچینده بودن. حتما می‌گن غر هم می‌زنم. گفت بی‌صاحاب یه روغندون رو خالی کردم تو لولاهاش ولی خوب نمی‌شه... گفتم آره عزیز، با یه دونه که هیچ، با ده‌تا هم خوب نمی‌‌شه‌. چی بگم... دلم دیواره، دیوار.



جمعه ٦ فروردین ۱۳٩٥
ن : م.رجبی

من آن سیب گندیده‌ام

کلمات کلیدی :من و تنهایی، مطایبات فل‌سفیه، نوشته های من

بس حرف‌ها در سر است و در دل... اما اگر گوشی هم باشد، دهانی نیست برای گفتن‌شان و دستی نیست برای نوشتن‌شان... حرف‌ها تلنبار می‌شوند و می‌شوند و یک روز می‌بینی از درون ترکیده‌ای اما چهره‌ات هیچ نشان می‌دهد... چهره نشان نمی‌دهد اما همه از موهایی می‌گویند که سفید شده و تو به هرکدام جوابی را تحویل می‌دهی که قبلا در کلیشه‌خانه‌ی ذهنت ساخته‌ای. می‌دانی آن‌ها جدی نمی‌پرسند و تو هم جدی جواب نمی‌دهی... مثل تبریک سال نو است که یک طرف می‌گوید عید شما مبارک و طرف دیگر می‌گوید به همچنین.

گاهی می‌گویم کاش کسی بود که با نگاهی همه‌ی حرف‌های دلم را بی‌یک‌کلمه گفت‌وشنود بیرون می‌آورد و دلم را سبک می‌کرد... باز می‌گویم حرف دل، جایش در دل است. ما آدم‌ها، تنهاییم، تنهای تنها، و در نهایت کسی جای کسی دیگر نیست... پس هر آشنایی، هرچه‌قدر هم آشنا، غریبه است.

فرق من با سال‌های پیش این است که سال‌های پیش برای پیش‌آمدها غصه می‌خوردم، دیگر نمی‌خورم. هرچه هم بشود، می‌دانم که دل‌دردها می‌آیند و می‌روند و بالاخره مسکنی و کتابی پیدا می‌شود. مرجان می‌گوید برو در کنج تنهایی‌ات بپوس و من در دلم می‌گویم همه تنهامانده‌ایم مرجان، همه و بعد بلند می‌خندم و می‌گویم من پوسیده‌ام... اگر تنها نباشم دیگران را هم می‌پوسانم. قصه‌ی یک جعبه سیب سالم است و یک سیب گندیده... و من آن یک سیبم در یک جعبه و باید بگویم راضی‌ام از اینکه اینچنین یک یکم در مقابل یک جعبه.

می‌گویند منحصربه‌فردبودن همیشه چیز خوبی نیست، اما چه کنم؟ من آدمی‌ام که اول ناخن دست راستم را می‌گیرم. شاید باید کمتر سخت بگیرم...

امروز گفتم کاش جایی بود که بغلش می‌کردم... کاش در دنیا همه‌اش رسیدن بود... و کاش به جای این لغت منحوس کاش لغتی دیگر بود، قوی‌تر و شدنی‌تر.

با همه‌ی نخواستنم، نوشتم. مثل هزاران بار دیگر. این بار یک فرق دارد. قول داده‌ام پاک نکنم این بار.

 

پانوشت: نظرات را برداشته‌ام. دوستانی که به بنده دسترسی دارند که هیچ، رهگذران هم اگر حرفی داشتند می‌توانند از طریق همین ای‌میل بالا حرفشان را بزنند.



یکشنبه ۱ فروردین ۱۳٩٥
ن : م.رجبی

ایام را از شما مبارک

کلمات کلیدی :نوروز، قاب تصویر

 

می‌گه:
دور گردون گر دو روزی بر مراد ما نرفت
دائما یکسان نباشد حال دوران غم مخور
والا چه عرض شود! حضرت حافظ است دیگر. این جناب دوران گردون، دو روزی که هیچ، کلا سعی‌اش این است که بر مراد ما نرود. ما هم اینجا معادل خودم تنها نیست، کلا بر مراد هیچ‌کس نمی‌رود این گردون. فقط گاهی این‌قدر سرش به دیگران گرم می‌شود، که شاید چند ساعتی دست از سر ما بردارد. البته شاید حالا که کلا (از موارد خاص صرف‌نظر کنید) بر مراد هیچ‌کس نمی‌رود بهتر است که خیلی دل ناخوش نگردانیم و آن‌چه را انجام دهیم که خوش‌آیند دل باشد. اگر ناخوش‌آیند دیگران بود اشکالی ندارد، اما فقط حواس‌مان باشد ضرری به این دیگران نرسد.
از همین‌جا، به دلیل ساده‌انگاری بیش از حد مسائل و دادن احکام کلی پوزش طلبیده، خواهش‌مند است بگذارید به حساب حال‌وهوای نداشته‌ی این روزها.
جهت تبریک هم، سخنی از شمس را در صفحه‌ی اینستای یکی از دوستان دیدم و دیدم الحق سخن را «شمس تبریز» تمام کرده و گفتم این بار به جای آن بیت شعر «بس که بد می‌گذرد...» صائب، سخن شمس را کپی کنم، کپی‌کردنی:


ایام را مبارک باد از شما،
مبارک شمایید،
ایام می آید تا به شما مبارک شود


نوروز از شما مبارک

زیاده عرضی نیست



جمعه ٢۸ اسفند ۱۳٩٤
ن : م.رجبی

کبوتر خسته

کلمات کلیدی :قاب تصویر، شعر، شر های من، من و تنهایی

- «هوا صاف است و پاکیزه

    دلت چون است؟»

- «دلم خون است.»

کبوتر با دو بال خسته اش

پاسخ داد باد را.



جمعه ٢۸ اسفند ۱۳٩٤
ن : م.رجبی

دنیای عجیب مارسل امه

کلمات کلیدی :سیاره کتاب، داستان فرانسه، مارسل امه

دیوارگذر

نوشته‌ی مارسل امه

ترجمه‌ی اصغر نوری

نشر ماهی

۱۶۰ صفحه، ۵ هزار تومان

 

بسیار خوشم آمد که بعد از مدت‌ها دوباره داستان‌هایی خواندم که با روایت و خیال‌پردازی‌ای درجه‌یک، نوشته‌ شده‌اند تا خواننده بیش از آن که پیامی بگیرد و در مسائلی عمیق فرو برود، بتواند از داستان لذت ببرد... شاید نویسنده هم داستان را تنها برای این نوشته که پیش از هرچیز از لذت نوشتن بهره‌ای ببرد، و جالب آن که پیام‌های زیرپوستی و بسیار نامحسوس کتاب هیچ دست‌کمی از پیام‌های پرطمطراق داستان‌هایی که تا سطح انتقال پیام نزول کرده‌اند، ندارد.

این اولین کتابی بود که از مارسل امه خواندم و بدون شک از این به بعد کتابی از او دیدم خواهم خواند... نویسنده‌ای که در این چند داستان کوتاه اما بی‌همتا، من را یاد نویسنده‌ی بزرگ گونتر گراس و شاهکارش طبل حلبی انداخت.





     

 

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